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Nao_Yaya
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Les paupieres lourdes, je ferme les yeux lorsque j’etends la porte d’ouvrir. Des pas claquent contre le sol et resonnent dans toute la piece. Je prends une grande inspiration avant d’ouvrir les yeux.

D’abord, j’observe là où nous nous trouvons. La salle est exiguë et est simplement équilipé d’une table en bois et deux chaises en metal tout sauf confortable. Rien de plus que le stricte necessaire. La lumière me semble top forte, tout comme mes émotionsqui me submergent. Autour ne nous, les murs sont couvert de grandes vitres pour permettre aux personnels de toujours avoir un oeil sur nous.

Luan, se tient debout face a moi. Ses cheuveux foncés tombent sur son front et ses epaules. Ses joues sont crusé par la perte de poids.

— Salut… chuchotte Luan tout bas.

La gorge trop séré pour prononcer un mot, je me contente de hocher la tête.

— Ça va ? me questionne t-il, presque inquiet.

D’un signe de main, je lui désigne la chaise face à moi. Ses mouvements sont lents, comme s’il etait paralysé par la douleur. Il s’execute et la tire. Assis, Luan me fixe. Ses yeux en amente sont humides.

— Tu me manque, soufflé-je tout bas. C’est… difficile sans toi. Tu n’est pas la le matin quand je me réveil… ni le soir quand je me couche. Je ne peut plus te prendre dans mes bras comme avant… Depuis…

Je suis tellement épuisé que mes mots restent bloqué et je n’arrive pas à finir ma phrase.

— …que je suis ici…, termine-t-il à ma place. Je suis désolé.

— Je t’en veux, avoué-je. Pourquoi… Pourquoi Luan ?

Ses yeux fuient les miens et son front est couvert de sueur. Ils’agite sur son siège. Il est mal à l’aise.

— C’est de ma faute…

Je n’ose pas affirmer. Les yeux baisées, je me remet à pensr à ce qu’il s’est passé pour que l’on en arrive la. Cela est vrai. Pourtant, je n’arrive pas à lui dire. Puis, il à deja trop de pression, pas besoin d’en rajouter.

— Andreï. Arrête de cogité.

La voix de Luan se brise. Je releve la tête. Ses paupieres sont closes. Je sait qu’il se retient de pleuré. Je le connait bien trop. Lui aussi, me connait par coeur.

J’ai envie de le prendre dans mes bras. Sa chaleur me manque baucoups trop.

Avec hésitation, je me leve de ma chaise. Lentement, je m’approche de mon petit ami. Celui-ci, m’entendant arrivé se tourne vers moi. Je pose mes mains sur le dossier de sa chaise et l’éloigne de la table. Les pieds metaliques grincent contre le sol. Ses yeux limpides me fixent. Délicatemnet, je m’assois sur ses genoux. Mon corps épouses les formes du sien et ma tête se pose sur son épaule. Je peut sentire l’odeur de ses cheveux. Ils sentent la menthe.

— J’ai fait tout ce que j’ai pu, chuchoté-je. Je… Je suis tellemnt désolé.

Mes yeux croisent les siens. Nos nez se touches et nos soufflenet s’enmelent.

— Ça n’aurais pas du se passer comme ça.

Sa voix est teinté de regrets. Luan place ses mains sur mes hanches. Son regard fuit. Il observe le personnel par la grande vitre. Je place mes doigts sur sa machoire et le force à me regarder.

— J’aurais du m’y prendre d’une autre manière. Si je n’avais pas échouer, je serait à la maison. Pas ici… J’ai raté et Esiris est toujours vivant.

Nos fronts se touchent. Les yeux clos, Luan respire profondément. Une larme coule le long de son visage. Mes levres se posent contre sa joue et moi aussi je me met a pleuré.

— Je suis désolé…, sanglotte Luan. Crois-moi, je ne voulait pas en arrivé là. Je suis désolé, tellement désolé…

Mes bras passent autour de son cou et je l’étreint. Je le serre de toutes mes forces. Je ne veut pas le quitter.

— Andreï, je t’aime, confesse Luan.

Ses yeux pétillent comme lors de notre première rencontre. Il est aussi beau que ce jour. Je prend le temps de l’observer avec minutie. Sa barbe naissante me chatouille. Ses cernes sont encore plus grands que la dernière fois. Puis, nos levres entrent en colision. Le gout salé de nos larmes ne nous arretent pas.

— Je t’aime Luan, répondis-je. Je ne t’oublerais jamais… Je… Je t’aim…

Ma voix flanche et je ne termine pas ma phrase.

Ses mains sur mes hanches me poussent doucement. Je me leve. Il en fait de même.

La porte derriere lui s’ouvre. Le gardien de prison s’approche et attrappe son bras. Il passe les menaottes a mon petit ami.

D’un visage neutre, il me regardeet parle d’une voix froide :

— C’est fini. Les dix minutes sont écoulé, annonce-t-il.

— Prends soins de toi… Je serais toujours avec toi…

Il franchis la porte sans un regard en arrière. Je m’effondre au sol. Confiant, il marche vers vers la mort qui l’acceuil à bras ouverts.

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2 Comments

13 days
Jolie idée !
Un adieu en guise de dernière conversation, ça fait sens. On comprend rapidement qu'ils sont dans une prison, mais c'est le "pourquoi" ce serait la dernière conversation qui est intéressant.
Bravo d'avoir relevé le défi !
Hormis des fautes ici et là, le texte à un beau potentiel.
La seule chose que je pourrais reprocher c'est qu'il y a pas assez de dialogue pour une dernière conversation. On devrait comprendre (selon moi) qu'il part à la mort par un dialogue, ou même au début, il aurait été sympa, plutôt qu'une description des lieux, de faire parler les gardiens pour nous mettre dans le contexte :)
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13 days
Merci pour ton retour. En effet, avec le recule, il aurait fallu un peu plus de dialogue et surtout comme tu as dis, faire intervenir les personnages environnants tels que les gardiens
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