Un poète perdu à tes côtés
Je désire ce qu’il y a de plus tendre. Un petit rictus, un sourire, un esclaffement de rire. Ce n’est pas facile de voir les choses là où on ne les attend pas. Pourtant, avec toi, je vois ces moments que je n’avais vu avec personne d’autres.
Je désire les moments de joie dans tes bras. La vie ne m’a pas rendu sans peine. Mais avec toi, je vois le monde en couleur quand d’habitude je broyais du noir. Tu as su me réconforter quand je n’étais pas bien. Tu as su m’aimer comme un paysagiste aime son jardin. Je t’envoie ces quelques mots, de ma plume d’écrivain. Pour nous souhaiter un beau chemin, pour nous souhaiter une belle fin.
Je désire l’amour à tes côtés, mais également la mort à tes côtés, car la vie est amer quand on la retarde, mais également à prendre quand on la regarde.
Je désire notre passion, au plus profond de moi. Nos sentiments, nos actions, portés par une voix. La mienne ou la tienne, cela ne change rien. La mienne ou la tienne, à deux ou quatre mains.
Je désire des offrandes de ma part, et des sourires de la tienne. Pas des « tu n’as pas besoin de moi », pas des 50/50, juste que tu sois là, qu’il neige ou qu’il vente.
Je désire seulement quelques moments de joie, quelques moments dans tes bras. Quand la vie me met à terre, tu me relèves 100 fois. Merci de m’avoir appris à regarder au bon endroit : là où le soleil brille et où la lune garde la foi. Moi, je crois en toi comme tu as su croire en moi.
Je désire seulement que tu sois là, pour toujours ou pour la dernière fois.
Je désire toi.