Je m’appelle Ellie, et j’écris avec ce que j’ai de plus fragile : le cœur, les tripes, et parfois un peu d’ombre que je camoufle dans des métaphores.
Je ne suis pas une héroïne tragique — enfin, pas tous les jours — mais mes histoires, elles, le sont souvent.
Parce qu’à force de ressentir trop fort, j’ai trouvé dans l’écriture un exutoire, une arme douce, un miroir un peu fêlé qui reflète la beauté dans ce qui fait mal.
Mes récits parlent d’amour, mais jamais simple. D’attachements qui déchirent, de silences plus violents que des cris, de regards qui changent une vie, et de cicatrices qu’on garde comme des souvenirs sacrés.
Je mets du sang dans mes mots — pas littéralement (quoique), mais chaque scène porte un battement de cœur, chaque personnage une part de moi que j’ai laissé filer.
J’aime les âmes écorchées, les rebelles silencieux, les tendres qui font genre ils s’en foutent.
J’écris pour celles et ceux qui tombent, qui doutent, qui aiment trop, qui n’aiment plus, qui veulent s’e